top of page

Le quotidien devient poésie sous la pointe sèche de Nathalie Vielleville - Nouvelle artiste à la Galerie les Souliers Rouges

Nous vous invitons à découvrir les talents de Nathalie Vielleville.


Graveuse, Nathalie Vielleville développe un univers profondément ancré dans le quotidien.


Nathalie Vielleville - GRAVURE - galerie les souliers rouges à Clisson

Son atelier, longtemps installé à domicile, a naturellement laissé entrer la vie familiale au cœur de son travail, faisant des objets ordinaires et des scènes familières la matière première de ses recherches artistiques.

Tasses, bouteilles, vêtements, détails du foyer…


Ces éléments du quotidien habitent ses gravures, tantôt fidèlement observés, tantôt réinventés par un imaginaire délicatement décalé.

Nathalie joue avec cette frontière entre le réel et la projection intérieure, invitant l'amateur d'art à reconnaître ce qu’il connaît tout en se laissant surprendre.


Les moments vécus sont une source d’inspiration constante : l’enfance de ses enfants, puis leur adolescence, les petits riens du quotidien, les gestes répétés, les absences, le désordre tendre ou agaçant. À travers ces scènes intimes se dessinent aussi des préoccupations plus larges liées à la condition féminine — femme, mère, amoureuse — parfois traversées de revendications discrètes, cousues ou gravées dans l’image.


Les mots occupent une place essentielle dans son processus de création. Ils accompagnent l’image, l’éclairent, en orientent la lecture.

Par leur présence, ils transforment le banal, parfois monotone, en poésie sensible et narrative.


Sur le plan technique, Nathalie Vielleville travaille principalement la pointe sèche, une technique de gravure directe qui dessine et souligne les traits avec intensité.

Ses estampes sont ensuite enrichies par des chine-collés, des rehauts d’aquarelle et parfois des broderies, apportant matière, couleur et délicatesse à l’ensemble.


Son travail propose ainsi une lecture douce, lucide et poétique du quotidien, où l’intime devient universel.



Commentaires


bottom of page